La tour St-Charles sera réaménagée tel que proposé par l’architecte Joël Nissou et l'aménageur François 1er. C’est un fait.
Mais nous pouvons encore changer beaucoup de choses sur le site :
Revenir sur l'aménagement des locaux de la communauté d'agglomération,
la construction du futur centre de formation, dont nous ne savons encore presque rien, sinon qu’il se situera entre le groupe scolaire Zola et la barre St-Charles : 14 000 m² sur 3 étages, en lisière du cours d’Ablois.
Les besoins en stationnement automobile ne sont pas résolus non plus : les parkings actuellement utilisés par les habitant·e·s et les riverain·e·s (rue St-Charles, parking Zola et parking des Broussailles près du lycée Dassault) seront réservés aux usagers de la tour et du centre de formation.
Alors, où irez-vous garer votre voiture ? Soyons clairs : nous pouvons encore agir !
Nous proposons :
le maintien du siège de la CARO sur son site actuel des Fourriers ;
l’aménagement d’un quartier actif autour de la barre St-Charles ;
la création de logements familiaux, sociaux et intergénérationnels ;
l'ouverture de commerces et d’espaces publics qualitatifs ;
le développement des mobilités douces et d’espaces végétalisés ;
une solution de grande capacité pour le stationnement automobile ;
l’intégration d’une offre de formation cohérente avec les besoins locaux ;
une concertation réelle avec les habitant·e·s pour décider des aménagements.
Les projets actuels de notre municipalité :
Déménagement et implantation du siège de l’agglomération à St-Charles ;
Offre de stationnement totalement insuffisante : le plan prévu repose sur la privatisation et la réservation des parkings actuellement utilisés par les habitant·e·s, qui leur seront retirés au profit des usagers du centre de formation et des habitant·e·s de la tour ;
Encore une dominante minérale ;
Les projections présentées ici (vidéo du groupe François 1er, qui n’est pas concerné par la construction du pôle de formation) sur l’ancienne emprise de la maternité (en bas à gauche de l’image) n’ont rien de réaliste : à ce stade, le projet architectural n’est pas finalisé. Mais les 14 000 m² annoncés sur 3 étages représenteraient une emprise très importante du site.
Les fouilles archéologiques ont permis de redécouvrir l’emplacement des anciens remparts de la ville.
Une fois les remparts rasés dans les années 1920, la zone a été dédiée aux équipements publics : hôpital, école Zola, la Poste, etc.
Proposition sans fondement architectural : les bâtiments et aménagements présentés n’ont, à ce stade, qu’une valeur fictive et représente des exemples à développer.
Inséré et invisibilisé dans le tissu urbain. Création de 400 places de stationnement automobile sur un seul niveau (parking semi enterré prenant place dans l’actuelle terrain vague du site). Parking mixant des places payantes en temporaire, privatisées et garages, local vélos et structure de location véhicule mobilité douce, raccordement aux réseaux de bus. Nous pouvons envisager une gestion municipale du parking.
Au-delà de la question de la mobilité, une voiture n’est utilisée en moyenne que 5 % du temps. Il s’agit donc ici de trouver une solution durable au problème de stationnement dans cette zone. Mais l’objectif est également de centraliser l’offre de stationnement sur ce site afin de réduire le stationnement dans les rues du centre-ville. Cela permettrait de se réapproprier des espaces publics et de créer des aménagements de qualité pour renforcer les mobilités douces.
Création d’un toit terrasse végétalisé de 10 000 m2, ouvert sur le cours d’Ablois, ouvert aux publics pour des activités de rue, chien en liberté, jeux inclusifs pour enfants, potagers, accueil de la fête foraine…(des possibilités d’aménagement impossible sur le cour d’Ablois), avec des commerces possible sur le toit terrasse et un programme immobilier d’habitat durable, solidaire et intergénérationnel d’environs 40 logements côté rue Thiers sur 2 à 3 étages.
Parking Gare SNCF
Entre la gare et le lycée Dassault, une friche ferroviaire appartenant à la SNCF pourrait être réhabilitée pour répondre au manque de stationnement. Bien que située en zone inondable et pas classée zone naturelle, cette parcelle pourrait être acquise (malgré un prix souvent élevé pratiqué par la SNCF) puis transformée en parking de surface ou en parking silo, offrant environ 400 places. Cette solution permettrait de structurer le stationnement autour de la gare et de réduire la pression sur les quartiers voisins.